Cambriolage pendant les fêtes : comment nous avons construit 54 000 € d'indemnisation pour un client cambriolé

Cas client : appartement cambriolé pendant les fêtes, près de 80 000 € de biens volés dont sacs et bijoux de luxe. La procédure pas-à-pas qui a abouti à 54 000 € d'indemnité, et l'erreur du double dépôt de plainte qui peut vous faire perdre la moitié du remboursement.

Cas clientMathieu Gaillard et Antoine Calma13 min de lecture

Cambriolage pendant les fêtes : comment nous avons construit 54 000 € d'indemnisation pour un client cambriolé

Cas client : appartement cambriolé pendant les fêtes, près de 80 000 € de biens volés dont sacs et bijoux de luxe. La procédure pas-à-pas qui a abouti à 54 000 € d'indemnité, et l'erreur du double dépôt de plainte qui peut vous faire perdre la moitié du remboursement.

Cambriolage pendant les fêtes : comment nous avons construit 54 000 € d'indemnisation pour un client cambriolé

Un appartement cambriolé pendant les fêtes. Le propriétaire à l'étranger. La femme de ménage qui ne parvient plus à ouvrir la porte un matin de fin décembre. Près de 80 000 € de biens disparus, dont une part importante de sacs à main, de bijoux et de montres de luxe.

Quand notre client nous appelle, son assureur n'est pas encore passé. Il a appris l'effraction la veille au téléphone, depuis l'étranger, et veut être accompagné dès le début de la procédure plutôt que d'avancer seul.

Quelques mois plus tard, indemnité signée à 54 000 €. L'état de pertes que nous avions construit n'a pas bougé d'un centime entre notre chiffrage et l'accord final.

Le dossier illustre ce qu'on répète à nos clients depuis dix ans. Un cambriolage qui se gère dans le bon ordre n'a pas la même issue qu'un cambriolage géré dans l'urgence. Tout paraît administratif, parfois pénible. C'est pourtant cette procédure qui décide de la moitié de l'indemnité finale.

Le scénario, en quelques minutes

Notre client est à l'étranger pendant les fêtes de Noël. Le 28 décembre, sa femme de ménage arrive devant la porte d'entrée pour le ménage hebdomadaire et n'arrive plus à ouvrir : la serrure a été forcée. Elle l'appelle. Il nous joint dans la foulée.

Le mode opératoire des cambrioleurs, reconstitué après coup avec la police : ils sont entrés par les jardins privatifs de la copropriété, ont escaladé la façade jusqu'au premier étage, cassé le volet puis la fenêtre, et fouillé toutes les pièces de l'appartement. Placards retournés, tiroirs sortis, individus montés sur le mobilier pour atteindre les rangements hauts.

Quand notre client rentre, l'appartement est entièrement retourné. Tout est par terre, plusieurs meubles ont été renversés, le parquet est rayé.

Un cambriolage, ce n'est jamais que du vol

Première chose qu'on dit aux clients qui nous appellent : un cambriolage déborde presque toujours du strict cadre du vol. On parle de « détériorations immobilières ». Sur ce dossier, on totalise, à remplacer ou à reprendre :

  • la serrure de la porte d'entrée,
  • le volet du premier étage,
  • la fenêtre,
  • le mobilier cassé pendant la fouille,
  • le parquet rayé par les meubles renversés.

Soit environ 3 100 € rien que sur la partie immobilière du dossier, en plus des biens volés. Cette somme paraît modeste à côté des 80 000 € de biens disparus, mais elle est financée par une garantie distincte et appelle un chiffrage à part.

Sur un cambriolage, vérifiez systématiquement votre appartement après la sortie de la police, et chiffrez ce qui doit être remplacé. C'est un poste régulièrement oublié au moment de la déclaration, alors qu'il s'agit d'un dommage indemnisable au même titre que les biens emportés.

Pourquoi un seul dépôt de plainte ne suffit pas

C'est le point qui revient le plus souvent quand on reprend un dossier vol mal engagé. Beaucoup de sinistrés s'arrêtent au premier dépôt, et perdent à ce moment-là une partie significative de leur indemnité, sans le savoir.

Sur un cambriolage, deux dépôts de plainte sont nécessaires.

Premier dépôt : matérialiser l'événement

Dès le retour de notre client, nous lui demandons de se rendre au commissariat pour un premier dépôt de plainte. Objet : déclarer qu'un vol par effraction a eu lieu, à telle date, à telle adresse. La police passe ensuite à l'appartement pour les relevés d'empreintes et les constatations matérielles.

Ce premier dépôt sert à enclencher le dossier auprès de l'assureur. Sans lui, pas de déclaration de sinistre recevable.

Second dépôt : lister chaque bien

Le premier dépôt est générique. Il dit « j'ai été volé », mais il ne dit pas quoi. Or, l'assureur a besoin de savoir précisément quels biens sont concernés, pièce par pièce.

C'est là que notre méthode intervient. Nous transmettons à notre client un tableau à remplir, avec pour chaque bien volé :

  • la marque,
  • la référence,
  • le modèle,
  • la date d'achat estimée,
  • le prix d'achat estimé.

Notre client passe plusieurs jours à reconstituer cette liste, pièce par pièce, en s'aidant de ses photos, de ses factures et de sa mémoire. Une fois remplie, il retourne au commissariat pour un second dépôt de plainte, détaillé cette fois, qui reprend l'intégralité du tableau.

Ce qui n'est pas listé, n'est pas indemnisé

C'est la règle qu'il faut retenir. En pratique, si un bien n'apparaît pas au dépôt de plainte, l'assureur peut refuser de l'enregistrer dans le dossier d'indemnisation, parce que rien ne matérialise sa disparition.

Pour illustrer : imaginez quinze paires de chaussures de luxe volées dans un dressing. Si elles ne sont pas listées au second dépôt de plainte, ces quinze paires risquent de ne pas être indemnisées, même si le sinistré peut prouver qu'elles existaient. Cas vécu sur d'autres dossiers que nous avons repris en cours de route, et c'est précisément ce qu'on cherche à éviter en construisant un tableau exhaustif avant le passage au commissariat.

Ce qui peut servir de preuve, quand vous n'avez plus la facture

Une fois le tableau établi et le second dépôt déposé, on entre dans la phase preuve. L'assureur a besoin d'éléments matériels qui justifient l'existence et la valeur de chaque bien.

Par ordre de solidité, voici ce que nous demandons à nos clients de rassembler :

Type de preuveForceCas d'usage
Facture d'achatForteLe standard, quand le bien a été acheté neuf et que la facture a été conservée.
Facture d'entretienBonneUne révision annuelle Rolex prouve que la montre existait et qu'elle était entretenue.
Photos datéesMoyenne à bonneBien dans son environnement, datée par les métadonnées EXIF du fichier.
Certificat d'authenticitéMoyenneSurtout pour la maroquinerie et l'horlogerie de luxe.
Expertise antérieureForteQuand le bien a déjà été expertisé (succession, séparation, dépôt).
Témoignage écritFaible mais utilePour les biens reçus en héritage, en complément des photos.

Exemple typique : un bien hérité d'un parent, comme une chaîne en or léguée par une grand-mère. Pas de facture, pas d'entretien, parfois pas même de photo du bien seul. Dans ce cas, on s'appuie sur une photo de famille où le bijou apparaît au cou, sur l'attestation d'un proche, et sur une estimation de valeur fondée sur le poids et l'année.

Aucune preuve n'est parfaite, mais une accumulation de preuves moyennes vaut mieux qu'une seule preuve forte. C'est l'ensemble du dossier qui emporte la décision.

Valeur d'achat d'origine ou valeur de rachat à neuf : la différence vaut des milliers d'euros

Une fois la liste consolidée, vient la question du chiffrage.

Beaucoup d'assurés réclament leur indemnité à la valeur d'achat d'origine. C'est une erreur d'ordre de grandeur. Ce qu'il faut réclamer, c'est la valeur de rachat à neuf au jour du sinistre.

Un cas d'école parlant : une montre Rolex achetée 10 000 € il y a trois ans. Sur le marché actuel, le même modèle neuf peut se vendre autour de 18 000 €. C'est ce dernier montant qui doit figurer à l'état de pertes, parce que c'est ce qu'il faudra dépenser pour racheter une montre équivalente après l'indemnisation. Ensuite, le contrat applique sa vétusté, ses plafonds et sa franchise sur cette base, mais la base de départ doit être la bonne.

Sur ce dossier, le retraitement complet a donné :

Étape de chiffrageMontant
Réclamation à la valeur d'achat d'origine64 000 €
Réclamation reformulée à la valeur de rachat à neuf au jour du sinistre80 000 €
Indemnité versée (après plafonds et vétusté contractuels)54 000 €

L'écart de 16 000 € entre les deux premières lignes ne vient pas d'un calcul magique. Il vient simplement du fait que certains biens (horlogerie de luxe, maroquinerie de marque, pierres précieuses) ont vu leur prix de marché augmenter ces dernières années. Réclamer à la valeur d'origine, c'est laisser cette différence à l'assureur.

Pour chaque bien, nous reprenons donc le prix de rachat à neuf à la date du sinistre, en nous appuyant sur les sites des marques, sur les revendeurs spécialisés agréés, ou sur des expertises de revente publiques.

Ce que le contrat décide : plafonds, vétusté, valeur à neuf

C'est la dernière étape avant l'expertise.

Le contrat d'assurance, ce sont vos conditions générales et vos conditions particulières. Sa lecture détermine plusieurs paramètres essentiels.

Les plafonds par catégorie

Chaque contrat fixe une indemnisation maximale par catégorie de biens : objets de valeur, mobilier, espèces, etc. Ces plafonds varient sensiblement d'un contrat à l'autre. Un contrat haut de gamme peut prévoir 50 000 € d'objets de valeur indemnisables ; un contrat standard, 10 000 €. Avant de déclarer, il faut savoir où l'on en est.

La définition des objets de valeur

Le contrat précise à partir de quel seuil un bien bascule de la catégorie « mobilier courant » à la catégorie « objet de valeur ». Pour un sac à main acheté 2 600 €, par exemple, le classement dépend du contrat. Et ce classement change le plafond applicable.

Les taux de vétusté

La vétusté est un taux de dépréciation annuel (ou mensuel) que le contrat applique aux biens en fonction de leur catégorie. Sur les vêtements, elle s'applique presque toujours, quelle que soit la garantie. Sur le mobilier, sur les bijoux ou sur l'électronique, elle varie.

La garantie valeur à neuf

C'est l'option de contrat qui peut le plus modifier l'indemnité finale. Trois cas possibles :

  • Aucune garantie valeur à neuf : l'assureur indemnise en vétusté déduite. Vous percevez la valeur de rachat à neuf, moins la vétusté.
  • Garantie valeur à neuf standard : récupération partielle de la vétusté, dans une limite contractuelle.
  • Garantie valeur à neuf étendue : récupération plus large, parfois jusqu'à 5 ans après l'achat, parfois sans limitation pour certains biens.

C'est ce travail de lecture qui transforme nos 80 000 € de réclamation en 54 000 € d'indemnité finale. La règle est celle du contrat, pas une décision unilatérale de l'assureur.

Présentation à l'expert d'assurance : un dossier qui se vérifie en quelques heures

Pour ce dossier, nous avons été appelés avant le passage de l'expert d'assurance. Cela change la dynamique du dossier. Plutôt qu'arriver en réaction à une proposition d'indemnisation, nous avons pu construire l'état de pertes en amont, sereinement, avec notre client.

Le jour de l'expertise, nous remettons à l'expert d'assurance un classeur complet :

  • les deux dépôts de plainte (initial et détaillé),
  • l'état de pertes finalisé, ventilé par catégorie de biens,
  • les factures d'achat et d'entretien rassemblées,
  • les photos et certificats d'authenticité,
  • nos recherches de valeur de rachat à neuf, sourcées,
  • les taux de vétusté appliqués, calés sur le contrat,
  • le chiffrage des détériorations immobilières, devis à l'appui.

L'expert d'assurance vérifie l'ensemble, ligne par ligne. Sur ce dossier, sa formule au moment de boucler l'expertise : « le dossier est complet ». Notre état de pertes n'a pas bougé d'un centime entre notre version et l'accord final.

Ce n'est pas un cas isolé. Quand le travail est fait en amont, l'expertise ressemble plus à une vérification qu'à une négociation. C'est plus rapide pour tout le monde, expert d'assurance compris. Et c'est ce qui permet à notre client d'être indemnisé en quelques semaines plutôt qu'en plusieurs mois.

La méthode, étape par étape

Pour les lecteurs qui voudraient suivre la même logique sur leur propre sinistre, voici le déroulé que nous appliquons à chaque dossier vol :

ÉtapeDescription
1. Premier échange gratuitAnalyse rapide des circonstances et de l'enjeu. On regarde franchement si une intervention a du sens.
2. Premier dépôt de plainteAu commissariat, dès que possible, pour matérialiser l'événement.
3. Déclaration de sinistreTransmission du dépôt à l'assureur pour ouvrir le dossier.
4. Listing exhaustif des biensTableau marque / référence / modèle, rempli pièce par pièce.
5. Second dépôt de plainte détailléAvec le tableau complet, retour au commissariat.
6. Collecte des preuvesFactures, photos, certificats, attestations, classés par bien.
7. Recherche de valeur de rachat à neufAu jour du sinistre, pas à la valeur d'origine.
8. Lecture du contratPlafonds, vétusté, garantie valeur à neuf.
9. État de pertes finaliséLe dossier que recevra l'expert d'assurance.
10. Expertise contradictoireVérification, signature de l'accord.

Un dossier bien construit prend du temps en amont, mais ce temps se retrouve à l'arrivée, dans l'indemnité versée et dans la sérénité de la procédure.

Comment notre intervention est financée

Vous mandatez votre expert d'assuré, et la plupart des contrats multirisques habitation incluent une garantie « Honoraires d'expert » qui rembourse tout ou partie de nos frais. Le plafond et le pourcentage dépendent du contrat. C'est une garantie souvent ignorée des assurés : vérifiez la vôtre dans vos Conditions Générales.

Pour le détail de notre intervention et de nos honoraires, voir nos tarifs.

5 réflexes utiles si vous êtes cambriolé

  1. Ne touchez à rien avant le passage de la police. Les relevés d'empreintes et les constatations matérielles sont des éléments du dossier. Une fois la police partie, vous pouvez ranger.
  2. Faites le premier dépôt de plainte le jour même. Il sert à matérialiser l'événement et à enclencher le dossier auprès de l'assureur. Pas besoin d'avoir la liste des biens à ce stade.
  3. Listez tout, méticuleusement, avant le second dépôt. Marque, référence, modèle, date d'achat estimée. C'est le document qui décidera de la moitié de votre indemnité.
  4. Cherchez la valeur de rachat à neuf au jour du sinistre. Pas la valeur d'origine. La différence peut faire plusieurs milliers d'euros sur certaines catégories (montres, maroquinerie de luxe, bijoux).
  5. Faites lire votre contrat avant de signer. Plafonds, vétusté, garantie valeur à neuf : ce sont les paramètres qui transforment votre réclamation en indemnité. Si vous avez un doute, mandatez un expert d'assuré pour la lecture.

Anticiper plutôt que contester

Sur ce dossier, nous sommes intervenus avant l'expert d'assurance. Ça change tout. Plutôt que de discuter une proposition d'indemnisation après coup, nous avons construit le dossier en amont, dans le calme, sans urgence.

Pour nous, c'est le bon moment pour appeler un expert d'assuré sur un cambriolage d'ampleur. Plus le dossier est documenté tôt, plus l'expertise file droit, et moins il reste de zones grises au moment de signer.


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Pour aller plus loin : le rôle de l'expert d'assuré · désaccord avec l'expert d'assurance : 4 recours · contester la vétusté de l'assurance · dégât des eaux & barème assurance : cas client à 138 000 €.

Questions fréquentes

Pourquoi faire deux dépôts de plainte après un cambriolage ?

Le premier dépôt matérialise l'événement auprès de la police et de l'assureur : « j'ai subi un vol par effraction ». Le second détaille chaque bien volé avec sa marque, sa référence et son modèle. C'est ce second dépôt qui permet à l'assureur d'enregistrer chaque bien dans le dossier d'indemnisation. Un bien volé non listé au dépôt de plainte est en pratique très difficile à faire indemniser.

Quels documents servent de preuve d'existence d'un bien volé ?

Par ordre de solidité : la facture d'achat, puis la facture d'entretien (une révision annuelle de montre, par exemple), puis les photos datées du bien chez vous, puis un certificat d'authenticité ou une expertise antérieure. Pour les biens reçus en héritage, la photo et un témoignage écrit familial sont souvent les seules preuves disponibles, et elles sont recevables.

Faut-il déclarer le sinistre vol à valeur d'achat d'origine ou à valeur de rachat à neuf ?

À valeur de rachat à neuf au jour du sinistre. Une montre achetée 10 000 € il y a trois ans peut valoir 18 000 € en neuf aujourd'hui : c'est ce dernier montant qu'il faut réclamer, sous réserve des plafonds et de la vétusté contractuels. Beaucoup d'assurés réclament à la valeur d'origine par habitude et laissent des sommes importantes sur la table.

Comment fonctionne la vétusté sur un sinistre vol ?

La vétusté est un taux de dépréciation que le contrat applique chaque année (ou chaque mois) pour tenir compte de l'usure des biens. Sur les vêtements, elle s'applique à peu près toujours. Sur le mobilier, elle varie selon la catégorie. Sur certains biens, une garantie « valeur à neuf » permet de récupérer tout ou partie de cette vétusté. C'est la lecture du contrat qui détermine le résultat final.

Un cambriolage entraîne-t-il toujours des dommages au logement ?

Presque toujours. Serrure forcée, volet ou fenêtre cassés, parquet rayé par les meubles renversés, mobilier abîmé pendant la fouille : on parle de « détériorations immobilières ». Elles font partie intégrante du sinistre vol et doivent être chiffrées en plus des biens volés. C'est un poste fréquemment oublié au moment de la déclaration.

Combien coûte un expert d'assuré sur un sinistre vol ?

Les honoraires sont en général proportionnels à l'indemnité obtenue. La plupart des contrats multirisques habitation incluent une garantie « Honoraires d'expert » qui rembourse tout ou partie de nos frais. Le détail de notre intervention figure sur nos tarifs.

Faut-il faire appel à un expert d'assuré avant ou après le passage de l'expert d'assurance ?

Les deux fonctionnent. Avant le passage de l'expert d'assurance, l'expert d'assuré prépare le dossier en amont : listing, preuves, valorisations, lecture du contrat. L'expertise se déroule alors sur un dossier déjà complet, ce qui simplifie la discussion. Après le passage de l'expert d'assurance, on entre dans une logique de contre-expertise sur la base d'une proposition déjà formalisée. Voir désaccord avec l'expert d'assurance, vos recours.

Combien de temps prend l'indemnisation d'un cambriolage ?

Comptez 2 à 4 mois entre la déclaration de sinistre et le versement, sur un dossier bien documenté. Le délai dépend principalement du temps qu'il faut au sinistré pour rassembler ses preuves et au commissariat pour prendre le second dépôt de plainte détaillé. Sur les dossiers à forts enjeux, un expert spécialisé (commissaire-priseur pour les bijoux ou les pièces d'art) peut allonger le calendrier de 2 à 4 semaines.

Un avis indépendant sur votre dossier, avant de signer.

Le rapport de l'expert d'assurance fixe l'indemnité proposée. Le contester ensuite est plus difficile que de l'élaborer contradictoirement dès le départ.

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